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Microsoft France lance son “Environmental Start-up Accelerator” européen


Convaincu que l'innovation numérique peut contribuer efficacement à la lutte contre le dérèglement climatique, Microsoft vient de lancer "Environmental Start-up Accelerator", un nouveau programme d'accélération pour les start-ups européennes qui cherchent des solutions pour réduire et compenser les émissions de carbone.

L'ambition du projet, mené en partenariat avec plusieurs partenaires dont l'ADEME ou Capgemini, est de sélectionner 7 à 10 jeunes entreprises innovantes, à l'échelon européen, pour suivre un programme d’accélération de 6 mois. Les start-ups choisies bénéficieront d’un soutien technique et business de Microsoft et de ses partenaires. Les structures sélectionnées accèderont ainsi à des sessions de formation et de workshops organisées par des entrepreneurs et développeurs pour leur présenter les dernières technologies conçues par Microsoft, ainsi que des personnalités du monde de la recherche, de l’ingénierie ou encore de l’entreprenariat.

Les start-ups souhaitant développer une solution de réduction et/ou de compensation des émissions carbone ont jusqu’au 10 décembre pour candidater au programme "Environmental Start-up Accelerator". Les résultats seront annoncés le même mois et le programme débutera en janvier 2022.

Les start-ups intéressées peuvent candidater dès aujourd’hui via ce document en ligne.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des engagements de Microsoft en faveur de l’environnement : d’une part, réduire son propre impact environnemental en parvenant à un bilan carbone négatif d’ici 2030 (lire l'article d'avril 2021 sur le sujet); d’autre part, donner les moyens aux entreprises et aux autres organisations de réduire leur propre impact environnemental.

Pour 56% des Français, le numérique peut aider à réduire notre empreinte environnementale

Les Français sont eux-mêmes bien conscients de l’importance de ce sujet, comme le démontre une étude réalisée en partenariat avec l’Institut Opinion Way. Menée auprès d’un échantillon de 1 051 Français, l’étude analyse leur perception de l’impact du numérique sur l’environnement, leurs inquiétudes et espoirs à ce sujet, et identifie les acteurs qui ont selon eux le plus d’influence en la matière.

  • Un Français sur deux se dit préoccupé par la pollution numérique, plus particulièrement les « millenials. »
    • 55% des Français se disent personnellement préoccupés par la pollution numérique, avec une inquiétude plus forte auprès de certaines populations :
      • Les « millenials », intimement liés au numérique : 61% des jeunes âgés de 18 à 24 ans et 62% des 25-34 ans sont préoccupés par la pollution numérique contre 47% des plus âgés (65 ans et plus).
      • Les actifs de manière générale sont 60% à exprimer une inquiétude contre 47% des retraités.
  • Les entreprises, perçues comme ayant un rôle décisif dans l’action contre la pollution numérique
    • Si les Français se sentent en partie responsables de la pollution numérique, ils estiment pourtant que ce sont les entreprises qui ont avant tout un rôle à jouer. 68% d’entre eux, considère que les entreprises ont plus le pouvoir de réduire la pollution numérique contre 28% qui croient davantage dans l’action des particuliers. Malgré quelques différences, tous les répondants quel que soit leur profil semblent penser que les entreprises sont celles qui ont le plus de pouvoir pour agir.
  • Le numérique : un outil utile pour réduire la pollution de manière globale pour 56% des Français
    • Malgré la reconnaissance de l’existence de la pollution numérique et de ses conséquences, les Français ne rejettent pas le numérique en lui-même. Ils perçoivent même ses apports. Pour 56%, le numérique peut contribuer à réduire notre empreinte environnementale. 65% des jeunes de 18 à 24 ans opinent en ce sens.
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